mercredi 30 avril 2014
vendredi 25 avril 2014
Six clefs pour comprendre l'Ebola
Faut-il avoir peur du virus Ebola qui fait actuellement des morts en Afrique de l’Ouest? La réponse courte est Non. Mais pourquoi craint-on autant cette maladie?
Est-il vrai qu’il soit très difficile d’attraper l’Ebola?
Oui. Bien que ce soit l’un des virus les plus mortels, c’est aussi l’un de ceux qui se transmette le plus difficilement. Il faut un contact direct avec les organes infectés, la salive ou le sang d’une personne malade ou décédée, ce qui explique que les travailleurs de la santé aient souvent été, dans le passé, les premiers touchés, spécialement dans des régions où on manque de gants médicaux. La semaine dernière, l’Organisation mondiale de la santé annonçait avoir envoyé en Guinée trois tonnes et demie de vêtements de protection, gants et désinfectants.
N’est-il pas étrange qu’un virus si dangereux se transmette si difficilement?
Au contraire, du point de vue de la biologie et de l’évolution, c’est normal: comme l’Ebola tue son hôte neuf fois sur dix, un virus qui se répandrait très facilement mais tuerait ses hôtes aussi souvent, finirait lui-même par mourir.
N’a-t-on pas dit que cette pandémie est plus grave que les précédentes?
Selon Médecins sans frontières, elle est en effet géographiquement plus répandue que toutes celles survenues depuis qu’on a identifié ce virus, en 1976. Les autorités de la santé de deux pays —Guinée et Liberia— avaient recensé, le 8 avril, plus de 130 cas, dont plus de 80 décès, depuis le 21 mars (la grande majorité en Guinée). Des cas encore à confirmer ont été signalés en Sierra Leone. De plus, alors que les pandémies précédentes avaient été contenues loin des villes, on a cette fois trouvé des malades dans la capitale de la Guinée, Conakry, deux millions d’habitants.
La situation est donc grave?
Il faut remettre en contexte: depuis 1976, toutes pandémies confondues, l’Ebola a fait environ 1700 victimes. En comparaison, depuis 1981, le sida a tué 36 millions de personnes. La malaria en tue plus d’un million... par année.
Pourquoi en a-t-on si peur?
Une personne infectée souffre, entre deux et 21 jours après, de fièvre hémorragique violente: saignements des reins, des intestins des poumons... La progression est rapide et douloureuse. On ne lui connaît pas de médicament. C’est un mal qui terrifie les proches, qui frappe l’imagination.
D’où vient-il?
Un débat scientifique se poursuit à ce sujet. Une théorie veut que son réservoir naturel soit une population africaine de chauve-souris, mais il est également présent chez des grands singes (chimpanzés et gorilles) et chez des antilopes. On présume que lors de chaque pandémie, le «patient zéro» serait quelqu’un qui se serait nourri d’un animal infecté, ou qui aurait ramassé un animal mort.
Oui. Bien que ce soit l’un des virus les plus mortels, c’est aussi l’un de ceux qui se transmette le plus difficilement. Il faut un contact direct avec les organes infectés, la salive ou le sang d’une personne malade ou décédée, ce qui explique que les travailleurs de la santé aient souvent été, dans le passé, les premiers touchés, spécialement dans des régions où on manque de gants médicaux. La semaine dernière, l’Organisation mondiale de la santé annonçait avoir envoyé en Guinée trois tonnes et demie de vêtements de protection, gants et désinfectants.
N’est-il pas étrange qu’un virus si dangereux se transmette si difficilement?
Au contraire, du point de vue de la biologie et de l’évolution, c’est normal: comme l’Ebola tue son hôte neuf fois sur dix, un virus qui se répandrait très facilement mais tuerait ses hôtes aussi souvent, finirait lui-même par mourir.
N’a-t-on pas dit que cette pandémie est plus grave que les précédentes?
Selon Médecins sans frontières, elle est en effet géographiquement plus répandue que toutes celles survenues depuis qu’on a identifié ce virus, en 1976. Les autorités de la santé de deux pays —Guinée et Liberia— avaient recensé, le 8 avril, plus de 130 cas, dont plus de 80 décès, depuis le 21 mars (la grande majorité en Guinée). Des cas encore à confirmer ont été signalés en Sierra Leone. De plus, alors que les pandémies précédentes avaient été contenues loin des villes, on a cette fois trouvé des malades dans la capitale de la Guinée, Conakry, deux millions d’habitants.
La situation est donc grave?
Il faut remettre en contexte: depuis 1976, toutes pandémies confondues, l’Ebola a fait environ 1700 victimes. En comparaison, depuis 1981, le sida a tué 36 millions de personnes. La malaria en tue plus d’un million... par année.
Pourquoi en a-t-on si peur?
Une personne infectée souffre, entre deux et 21 jours après, de fièvre hémorragique violente: saignements des reins, des intestins des poumons... La progression est rapide et douloureuse. On ne lui connaît pas de médicament. C’est un mal qui terrifie les proches, qui frappe l’imagination.
D’où vient-il?
Un débat scientifique se poursuit à ce sujet. Une théorie veut que son réservoir naturel soit une population africaine de chauve-souris, mais il est également présent chez des grands singes (chimpanzés et gorilles) et chez des antilopes. On présume que lors de chaque pandémie, le «patient zéro» serait quelqu’un qui se serait nourri d’un animal infecté, ou qui aurait ramassé un animal mort.
Ebola: les chauves-souris suspectées d’être le «réservoir» du virus
D'après les scientifiques, une variante du virus Ebola circulait depuis un moment déjà en Guinée. Il n'aurait pas été introduit récemment dans le pays, comme on le pensait. Ils appellent les autorités guinéennes à informer les populations des risques qu'elles encourent en manipulant des animaux infectés.
Les données scientifiques sont très précises. Si la forme guinéenne du virus étudiée récemment est similaire à 97 % à la souche connue en Afrique centrale, dite « Zaïre », ce sont bien deux virus différents. Ainsi, contrairement à ce que pensaient les experts, le virus n'a pas été récemment déplacé d'Afrique centrale vers la Guinée, mais il y est en fait présent depuis plus longtemps.
« Cette souche n'a pas été introduite tout récemment en Guinée depuis le Gabon ou la RDC », confirme Sylvain Baize, spécialiste du virus Ebola, qui rentre de Conakry où il a participé à l'étude. « En fait, c'est une variante qui circulait depuis un certain temps. Le fait qu'il circulait depuis un moment suggère fortement que les populations de chauves-souris, qui constituent le réservoir de ce virus, sont sans doute infectées de façon assez conséquente, ce qui est très inquiétant. »
Pour le chercheur, cette nouvelle donnée doit alerter les pouvoirs publics de la sous-région. Pour le chercheur, ce sont les autorités qui doivent prendre la mesure du danger et prévenir les populations. Il y a, selon lui, différentes mesures à mettre en place : « Surtout, l'information des populations - en particulier celles qui vivent aux abords de la forêt - du risque qu'il y a à manipuler certains animaux de la faune, notamment les chauves-souris», explique-t-il. D'après les scientifiques, seules des captures de chauves-soruis dans toute la sous-région permettraient de cartographier la présence du virus Ebola.
« Cette souche n'a pas été introduite tout récemment en Guinée depuis le Gabon ou la RDC », confirme Sylvain Baize, spécialiste du virus Ebola, qui rentre de Conakry où il a participé à l'étude. « En fait, c'est une variante qui circulait depuis un certain temps. Le fait qu'il circulait depuis un moment suggère fortement que les populations de chauves-souris, qui constituent le réservoir de ce virus, sont sans doute infectées de façon assez conséquente, ce qui est très inquiétant. »
Pour le chercheur, cette nouvelle donnée doit alerter les pouvoirs publics de la sous-région. Pour le chercheur, ce sont les autorités qui doivent prendre la mesure du danger et prévenir les populations. Il y a, selon lui, différentes mesures à mettre en place : « Surtout, l'information des populations - en particulier celles qui vivent aux abords de la forêt - du risque qu'il y a à manipuler certains animaux de la faune, notamment les chauves-souris», explique-t-il. D'après les scientifiques, seules des captures de chauves-soruis dans toute la sous-région permettraient de cartographier la présence du virus Ebola.
jeudi 24 avril 2014
Une Bible de 1500 ans confirme que Jésus Christ n’a pas été Crucifié; Le Vatican Tremble
Par le Serpent,
Au grand dam du Vatican, une bible vieille de 1500 à 2000 ans a été trouvée en Turquie, dans le Musée d’Ethnographie d’Ankara. Découverte et tenue secret en l’an 2000, le livre contient l’Évangile de Barnabé, un disciple du Christ, qui démontre que Jésus n’a pas été crucifié, et il n’était pas le fils de Dieu, mais un prophète. Le livre appelle également l’apôtre Paul « L’Imposteur ». Le livre affirme également que Jésus est monté vivant au ciel, et que Judas Iscariote a été crucifié à sa place.
Un rapport publié par Le National Turk affirme que la Bible a été saisi par un gang de trafiquants lors d’une opération dans la région méditerranéenne. Le rapport indique que le gang a été accusé de contrebande d’antiquités, de fouilles illégales, et de possession d’explosifs. Les livres eux-mêmes sont évalués à plus de 40 millions de livres turques (environ 28 millions. Dollars). Où est la Guilde des voleurs, quand vous en avez besoin?
Authenticité
Selon les rapports, les experts et les autorités religieuses de Tehram insistent que le livre est original. Le livre lui-même est écrit avec des lettres d’or, sur cuir faiblement liées en araméen, la langue de Jésus-Christ. Le texte maintient une vision similaire à l’islam, ce qui contredit les enseignements du Nouveau Testament du christianisme. Jésus prévoit également la venue du Prophète Mahomet, qui a fondé l’islam 700 ans plus tard.
On croit que, pendant le Concile de Nicée, l’Église catholique a choisi de conserver les évangiles qui forment la Bible que nous connaissons aujourd’hui; omettant l’Evangile de Barnabé (parmi beaucoup d’autres) en faveur des quatre évangiles canoniques de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Beaucoup de textes bibliques ont commencé à faire surface au fil du temps, y compris ceux de la Mer Morte et les évangiles gnostiques; mais ce livre en particulier, semble inquiéter le Vatican.
L’Eglise Romaine Catholique le veut
Qu’est-ce que cela signifie pour les religions dérivées du christianisme et leurs partisans? Plutôt serré comme endroit. Le Vatican a demandé aux autorités turques de faire examiner le contenu du livre au sein de l’Eglise. Maintenant que le livre a été trouvé, viendront-ils à accepter sa preuve? Vont-ils nier tout cela ? Vous allez appeler cela un « mensonge musulman », comme l’a fait le magazine «Vérité», en 2000? Pour beaucoup, ce livre est une lueur d’espoir, que les croyants se rendent vite compte que l’objet de leur adoration est arbitraire; et que tout le texte, en particulier des textes religieux, est sujette à l’interprétation.
Qu’est-ce que cela signifie pour les athées / agnostiques / penseurs laïques? Le texte est réel? Faux? Est-ce important? Espérons que ces nouvelles inspirent le religieux à poser des questions, au lieu de pointer du doigt ou de croire quoi que ce soit à l’aveuglette. S’il vous plaît, ne vous moquez pas et ne lancez pas des « Je vous l’avais dit! » S. Le plus grand danger de la foi, c’est quand les gens croient ce qu’ils veulent croire, et se défendent contre toutes preuves; surtout quand cette preuve révolutionne leur fondation à partir de sa base. Et le plus grand coupable de ce danger est le piège de l’ego: rejeter / critiquer les autres Pendant des siècles, la «défense» de la foi aveugle a conduit les nations à la guerre, la violence, la discrimination, l’esclavage et de devenir la société d’automates que nous sommes aujourd’hui; et depuis tout aussi longtemps, elle a été justifié par des mensonges. Si vous savez mieux, agissez en tant que tel.
mercredi 23 avril 2014
Brésil : violentes émeutes à Copacabana à la veille de la coupe du monde de football
A quelques semaines du match d'ouverture de la Coupe du monde de football, de violentes émeutes ont éclaté dans une favela de Copacabana, quartier touristique de Rio de Janeiro. Un jeune homme a été tué d'une balle dans la tête. La victime, âgée d'une trentaine d'années, a été transportée à l'hôpital Miguel Couto. Malheureusement, elle était déjà morte à son arrivée au sein de l'établissement.
Un danseur retrouvé mort dans des circonstances troubles
Ces émeutes ont commencé vers 17h30 heure locale après la mort d'un danseur professionnel, Douglas Rafael da Silva Pereira, 25 ans, un habitant de la favela de Pavao-Pavaozinho à Copacabana. Les circonstances de sa mort sont encore troubles. Une enquête est en cours. Selon les amis du jeune homme, il aurait voulu échapper à des échanges de tirs entre policiers et trafiquants de drogue. Il aurait alors sauté un mur pour se réfugier dans une crèche, mais aurait été pris pour un trafiquant de drogue et aurait été battu à mort par les forces de l'ordre de l'Unité de police pacificatrice (UPP), installée depuis décembre 2009 dans la favela en vue de la sécurisation de la ville pour la Coupe du monde de football.
Des affrontements fréquents
Rio de Janeiro, à l'instar d'autres villes du Brésil, est périodiquement secoué par des émeutes ou des manifestations qui dégénèrent en violents affrontements.
mardi 22 avril 2014
LANCEMENT INITIATIVE SUR LA GESTION DE LA ZAKAT SELON LES ENSEIGNEMENTS DU MAHDI (PSL)
Le comité d'initiative pour la gestion de la zakat a tenu un Grand Rassemblement le Lundi 21 Avril 2014 au Préau de Cambérène sous la direction de Serigne Cheikh Mbacke Thiaw Lahi fils du Khalife Général des Layènes Seydina El Hadji Abdoulaye Thiaw Lahi, en vue de réorganiser la zakat selon les enseignements de Seydina Limamou Al Mahdi Lahi (PSL). La famille de Seydina Limamou Laye était fortement représentée avec à sa tête Seydina Issa Laye fils aîné du Khalife Général des Layènes et ses frères Cherif Dial Laye Thiaw, Cherif Mandione Thiaw Laye, Cherif Abdoulaye Thiaw Laye, Cherif Limamou Thiaw Laye et Serigne Idrissa Thiaw Laye.
Beaucoup d'autres personnalités aussi,sont venues soutenir et apporter leurs contributions pour la réussite de ce noble projet visant à combattre les inégalités et les injustices sociales. On peut citer Madame Maimouna Ndoye Seck ministre de l'énergie, Seydina Kane ministre conseiller du Président de la République en charge des questions énergétiques, Babakar Fall Directeur Général ANSD, les opérateurs économiques El Hadji Masse Mbengue, Mame Mbaye Niang, etc.
Les Imams des autres localités Layènes n'étaient pas aussi du reste Imam Seydi Gaye de Yeumbeul, Imam Makhtar Laye de Gouye Mariama Layène accueillis par le Chef de village El Hadji Yatma Diop Hane, le Maire de Cambérène Mame Amadou Samba et les Imams Libasse Lo et Babacar Hane ainsi que tous les notables.
Le conférencier Libasse Gaye a fait un exposé sur la zakat troisième plier de l'Islam qui a séduit toutes les personnes présentes à la cérémonie. Il a rappelé les recommandations de Seydina Limamou Lahi (PSL) dans son troisième sermon sur la zakat: «Je ne vous demande pas de me donner vos biens, je ne vous demande pas non plus de me donner vos moyens de vous enrichir. Mais je vous demande ce qui appartient à Dieu, et qui est un commandement impératif de Dieu, qui est obligatoire pour vous, c'est-à-dire le paiement de l'impôt (la zakat).
Dieu a commandé le paiement complet, et à son heure, de la zakat. Celui qui en soustrait un portion aussi petite qu'un atome aura à la payer le jour où, avoir des enfants ou de la richesse ne sert à rien. Vous ne devez ni manger ni boire ce que vous devez payer au titre de la zakat. Vous devez plutôt le donner en aumône. Or (ce jour) l'âme ne pourra rien pour elle-même».
Nous manifestons notre soutien total à cette noble initiative et souhaitons à Serigne Cheikh Mbacke Thiaw Lahi ainsi qu'à ses collaborateurs pleins succès.
La cartographie de l’épidémie d’Ebola est en ligne
L’épidémie de fièvre hémorragique due au virus Ebola en Guinée est suivie à la trace par les internautes volontaires d'Openstreetmap qui cartographient les régions du pays les plus touchées, afin d’aider les soignants à se repérer sur le terrain, en localisant les différents foyers d'infection.
Il n'existe aucun traitement ou vaccin contre la fièvre Ebola, qui se transmet par contact direct avec le sang ou les tissus biologiques des sujets infectés, qu’ils soient humains ou les animaux, vivants ou morts. La seule parade possible consiste à isoler les malades afin de limiter la propagation du virus mortel.
Quand les équipes de Médecins sans Frontières (MSF) sont arrivées en Guinée en février dernier, aucune carte correcte de la région n'était à leur disposition, pas même sur Google Map où les images satellites de la Guinée, affichaient des zones floues de couleur beige et jaune. Guéckédou, une ville de 220 000 habitants, située en plein cœur de l’épidémie, montrait à peine les contours des bâtiments.
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