Imam Mouhamadou Makhtar Lahi porte-parole du jour de Seydina El Hadji Abdoulaye Thiaw Laye, a demandé l’Arrêt immédiat et sans délaie du déversement des eaux usées par l'ONAS dans la cité bénite de Cambérène, où repose le Saint-Maître Seydina Issa Rohou Lahi (ASW)
vendredi 15 novembre 2013
Vidéo: Cambérène déterminé pour en finir avec les eaux usées
Imam Mouhamadou Makhtar Lahi porte-parole du jour de Seydina El Hadji Abdoulaye Thiaw Laye, a demandé l’Arrêt immédiat et sans délaie du déversement des eaux usées par l'ONAS dans la cité bénite de Cambérène, où repose le Saint-Maître Seydina Issa Rohou Lahi (ASW)
Assainissement : L’Etat renonce au projet de l’émissaire de Cambérène
Le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Oumar Guèye, a annoncé, hier, que l’Etat renonce au projet de l’émissaire de Cambérène objet d’un conflit entre les ge, il a été convenu de traiter et de réutiliser les eaux usées. L’annonce a été faite par le ministre qui rendait visite au khalife général des Layènes, Serigne Abdoulaye Thiaw Laye.Après la concertation de jeudi dernier entre le Premier ministre et les représentants des populations de Cambérène, la décision d’abandonner le projet de construction de l’émissaire de Cambérène a, donc, été prise, a renseigné le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement. Oumar Guèye, qui a rendu visite, vendredi, au khalife général des Layènes, Serigne Abdoulaye Thiaw Laye, a annoncé que l’Etat a renoncé au projet et a mis sur pied, en collaboration avec les représentants des populations locales, un Comité de concertation et de suivi des problèmes d’assainissement de Cambérène. « A l’issue d’une de nos rencontres, nous avons pu mesurer l’importance de l’étude que ce comité a eu à faire en se penchant sur toutes les questions liées à l’assainissement de Cambérène et aux problèmes causés par l’émissaire qui devait aller jusqu’à 1700m au niveau de la mer ». Un projet qui est mal vu par les populations qui ont manifesté leur opposition à sa réalisation, puisque cela nuit à l’environnement, mais aussi, s’accompagne de plusieurs désagréments. C’est la raison pour laquelle, après analyse de la situation, le ministre a affirmé avoir reçu des instructions et des directives du président de la République et du Premier ministre pour s’occuper de cette question.
La première décision a, donc, été l’abandon de cet émissaire de 1700m qui se justifie par le fait que « ce projet n’a pas suivi la logique d’études d’impact environnemental qu’il nécessitait chez les populations. Nous nous sommes rendus compte, en réalité, que les populations n’ont jamais été associées à ce projet ; ce qui est inacceptable pour un projet de cette envergure ». Ainsi, la destination des eaux usées va changer, puisqu’elles seront alors utilisées pour le maraîchage, a renseigné Oumar Guèye. « L’eau peut être traitée à un niveau tertiaire, c'est-à-dire un niveau tel qu’elle peut être utilisée pour l’agriculture. Donc, à quoi bon prendre cette eau et la déverser en mer, alors que nos paysans, nos maraîchers des Niayes en ont besoin ».
En plus du problème de cet émissaire, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement a annoncé que l’assainissement de la localité sera « bientôt effectif » avec la station d’épuration de Cambérène.
SENEGAL-ENVIRONNEMENT La zone des Niayes menacée par une catastrophe écologique, prévient un leader religieux
La zone des Niayes, considérée comme le poumon maraîcher du Sénégal, se trouve menacée par une "catastrophe écologique", qui pourrait induire de grandes "conséquences économiques et sociales", si rien n’est fait pour préserver cet écosystème, a soutenu le président de l’Institut Mozdahir international, Chérif Mohammad Aly Aïdara."Cette zone est le poumon maraîcher du Sénégal avec la fourniture de 80 % des besoins de la région de Dakar. Cette région des Niayes est donc une zone stratégique, et si rien n’est fait, une catastrophe écologique est à craindre, avec des conséquences économiques et sociales", a-t-il notamment dit dans un entretien publié à Direct-info.
L’Institut Mozdahir international a permis la plantation de deux millions d’arbres depuis 2009 à Sao Mekhé 2, dans la communauté rurale de Darou Khoudoss (département de Tivaoune). "L’action à Sao Mékhé 2 entre dans le cadre global de notre programme environnemental. A Sao Mékhé 2, aidés en cela par les agents du PGIES, nous avons entrepris de lutter contre l’avancée des dunes mobiles qui ont enseveli les terres cultivables", a expliqué Chérif Mohammad Aly Aïdara. Selon lui, son organisation va produire cette année 50.000 plants pour lutter contre l’avancée des dunes mobiles. D’une longueur de 180 kilomètres et d’une largeur qui varie de 5 à 10 kilomètres, la région des Niayes borde la frange maritime du pays.
Les Niayes renvoient à une terminologie régionale désignant une zone caractérisée par une série de dépressions plus ou moins inondées de manière permanente et semi-permanente et délimitée par un ensemble de dunes externes vives ou semi-fixées. La zone présente un écosystème favorable à l’épanouissement de beaucoup d’espèces végétales. Au total, 80 % de la production totale de légumes, qui alimentent les marchés de Dakar et de l’intérieur du pays, proviennent de la zone naturelle des Niayes (littoral nord du Sénégal), selon une étude portant sur l’agriculture urbaine.
La production annuelle de légumes y avoisine les 100.000 tonnes, soit une valeur économique de 18 millions US (9 milliards de francs CFA)’’, indique cette étude intitulée "Manuel des bonnes pratiques de l’utilisation saine des eaux usées dans l’agriculture urbaine".
Quelque deux millions de mètres cubes d’eaux usées, soit environ 3 % de la production annuelle de la ville de Dakar, sont réutilisés chaque année dans l’agriculture urbaine pour l’irrigation des parcelles des Niayes de Pikine, selon la même étude.
Sur 850 maraîchers exploitant une surface totale emblavée d’environ 50 hectares, 160 utilisent des eaux usées comme source d’approvisionnement, rapporte l’étude axée sur les bonnes pratiques de l’utilisation saine des eaux usées dans l’agriculture urbaine. ‘’Ceci correspond à 16 ha, soit environ 32 % de la surface totale irriguée à Pikine’’, précise le document. Principal site d’utilisation des eaux usées dans l’agriculture urbaine à Dakar, Pikine ‘’réutilise annuellement environ 2 millions de mètres cubes, soit environ 3 % de la production annuelle d’eaux usées de la ville de Dakar, pour l’irrigation des planches’’.
lundi 11 novembre 2013
Les Parcelles Assainies dénoncent l'occupation anarchique de l'allée Cambérène-Casebi par les camions
Ce phénomène très déplorable se passe à la devanture de la cité sainte de Cambérène.
En effet, tous les camionneurs de la banlieue dakaroise ont pris cet endroit comme garage créant à la descente après 18 heures, un embouteillage monstre à l'intérieur du village de Cambérène.
Les camions sont jusqu'à occuper les trottoirs aux abords de l'Unité 7, de l'Unité 5 et à l'entrée de la cité religieuse de Cambérène empêchant la circulation normale des personnes et des autres véhicules.
Les piétons ne savent même plus où passer pour ne pas être heurtés.
Ce qui irrite le plus, c'est l'attitude des maires des Parcelles assainies, de Golf Sud et de Cambérène qui doivent se parler pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. Ils ne sont pas élus que pour récupérer des recettes.
Cambérène qui est le plus lésé dans cette affaire doit soutenir cette lutte pour mettre un terme à ce phénomène, qui donne aussi une mauvaise vue de l'entrée du village.
Nous interpellons la population à se regrouper pour apporter une solution définitive à ce phénomène. Ils ne doivent plus attendre ces maires qui ne font que profiter des avantages de leurs postes.
jeudi 7 novembre 2013
RADIO DIAMALAHI FM 92.3
Radio Diamalahi FM 92.3 Patte d'Oie Builders Immeuble en face rond point Tally Boubess Grand-Médine sur la route des Niayes partant de l'échangeur Senegal 92 vers la Police des Parcelles Assainies près de la Mairie
ie=UTF8&hl=fr&oe=UTF8&msa=0&msid=205188043608587226429.0004ea9312c60e617e23b
mercredi 6 novembre 2013
DECLARATION DU KHALIFE GENERAL DES LAYENE SUR LA CANALISATION DES EAUX USEES DE CAMBERENE
Le Khalife général des layènes Seydina El Hadji Abdoulaye Thiaw Lahi, par la voix de son jeune frère Imam Mouhamadou Makhtar Lahi, a demandé à l'Etat du Sénégal de mettre fin et sans délai au déversement des eaux usées à Cambérène, la citée sainte où repose son vénéré père Seydina Issa Rohou Lahi (ASW) fils du Mahdi Seydina Limamou lahi (PSL) qui a fondé le village en fin 1887 début 1888 sur le site de Fadia.
Par la suite, Cambérène a été déplacé en 1914 au bord de la mer par Seydina Issa Rohou Lahi , suite à l'épidémie de la peste qui s'était déclarée 1913 sur le plan international.
CIDEC remercie très sincèrement le Khalife général des layènes ainsi que toute la famille de Seydina Limamou Laye de ce soutien très important et bien apprécié aussi par les nombreux fidèles dans toutes les localités layènes du Sénégal et de la diaspora.
Par la suite, Cambérène a été déplacé en 1914 au bord de la mer par Seydina Issa Rohou Lahi , suite à l'épidémie de la peste qui s'était déclarée 1913 sur le plan international.
CIDEC remercie très sincèrement le Khalife général des layènes ainsi que toute la famille de Seydina Limamou Laye de ce soutien très important et bien apprécié aussi par les nombreux fidèles dans toutes les localités layènes du Sénégal et de la diaspora.
SUITE ASSEMBLEE GENERALE DU CIDEC AVEC COMME INVITE LE PROFESSEUR AROUNA NDOFFENE DIOUF
ASSEMBLEE GENERALE DU COMITE D'INITIATIVE POUR LA DEFENSE DE L'ENVIRONNEMENT DE CAMBERENE: DEUXIEME PARTIE
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