vendredi 29 novembre 2013

Retour de la peine de mort: Jotna soutient le Député Seydina Fall

Le mouvement Citoyen et Panafricaniste « Jotna »    Africa, fidèle à son engagement pris devant Dieu et      les hommes, jouera toujours sa partition concernant     les débats de société qui agitent la nation.                 Fort de ce crédo, « Jotna » Africa, soutient FORTEMENT et sans RESERVE la position défendue par l’Honorable Député, Seydina FALL qui souhaite que la peine de mort soit rétablie au Sénagal.

Cette initiative n’a pas eu l’heur de plaire à certains groupuscules se disant défenseurs des droits de l’homme. C’est leur bon droit : nous sommes en démocratie ! Ceci étant, reconnaissons que l’heure est grave avec ces crimes crapuleux de plus en plus nombreux et dont la bestialité dépasse tout entendement. 
Face à cette situation lourde de périls pour le tissu social, « Jotna » Africa interpelle le Gouvernement afin qu’il diligente vite la procédure pouvant permettre le rétablissement de la peine de mort. 
Certaines âmes sensibles pourraient trouver à redire par rapport à notre position. NOUS L’ASSUMONS DEVANT DIEU, LES HOMMES ET L’HISTOIRE ! Nous l’assumons compte tenu du fait que notre démarche à nous, à « Jotna » Africa, est de nous démarquer des positions « prêt-à-porter » que l’Occident au travers de certaines de ses officines, installées chez nous, veulent nous imposer. 
Au fait, il est temps que cinquante ans après les indépendances que nous puissions dire NON par rapport à certaines injonctions. En vérité, l’Occident qui veut nous renvoyer son image en nous imposant TOUT, n’a pas le monopole de la sagesse. Les turpitudes de sa vie sociale, politique et culturelle, en disent long sur sa décrépitude morale. Dés lors, celle-ci n’a pas de leçons à nous donner. 
Cela dit, la question sus mentionnée est très sérieuse pour être laissée aux mains des seuls intellectuels. Les populations démunies et durement frappées par la crise multiforme que traverse le pays, et ne pouvant s’offrir le luxe de payer des gardiens pour assurer leur sécurité, ont aussi leur mot à dire sur la problématique. 
A «  Jotna » Africa, nous demandons au Gouvernement de prendre ses responsabilités ; à défaut de laisser les populations arbitrer le débat : oui ou non pour la peine de mort ? 
« JOTNA » AFRICA 

jeudi 28 novembre 2013

Direct King Fahd Palace, 5e anniversaire de PressAfrik.com : Le ministre de la communication envisage un salon de la presse en ligne

Les panélistes et autres invités sont déjà sur place pour l’anniversaire, le cinquième, du journal en ligne PressAfrik.com. Les acteurs de la presse en ligne se sont donnés rendez-vous aujourd’hui au King Fahd Palace pour discuter sur un domaine de la presse devenu incontournable dans le paysage médiatique sénégalais. Des ateliers vont tourner autour de la convergence technologique, de la synergie entre médias traditionnels et presse électronique, de comment réguler la presse en ligne, de l’encadrement juridique des contenus illicites de la presse en ligne ou encore du rôle et de l’apport des pouvoirs publics sur la régulation de la presse en ligne. 
Ils sont nombreux les acteurs, journalistes, magistrats, qui sont sur place pour réfléchir aujourd’hui sur le devenir de la presse en ligne. On peut remarquer la présence de Mamadou Diouma Diallo, enseignant chercheur à l’Université de Nice et de Gaston Berger de Saint-Louis, Mamadou Camara, juriste expert pour le compte de l’organisation Article 19, le Dr Mouhamadou Lô, président de la commission Protection des données personnelles… 
Et c’est le président du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA), Babacar Touré qui va présider la cérémonie d'ouverture. 
                                                      Un salon de la presse en ligne 
C’est ce qu’a dit le Directeur de la communication au ministère de la communication et de l’économie numérique, Alioune Dramé. Pour M Dramé, l’importance du secteur de la presse en ligne explique le pari pris par les autorités de lui consacrer une bonne partie du projet  du code de la presse.  Les autorités sont à l’écoute des acteurs autour du sujet de ce matin a dit Alioune Dramé pour enrichir les réflexions sur le sujet. D’ailleurs pour le directeur de la communication, le ministre de la communication va initier prochainement un salon de la presse en ligne. 
                                                     Le CNRA à côté des acteurs 
Pour Babacar Touré, président du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA), les panels organisés ce matin dans le cadre du 5e anniversaire du journal en ligne PressAfrik, est une initiative qui mérite le soutient du CNRA qui a aussi un rôle d’accompagner les acteurs de la presse. La bataille des contenus est la meilleure des batailles, dira t-il à l’endroit des professionnels de la presse en ligne. Sur la régulation, Babacar Touré soutient que  c’est un enjeu de société et non seulement un simple suivi de temps d’antenne. Un atelier du numérique soutenu par l’UEMOA est prévu déjà le 9 décembre prochain a annoncé le président du CNRA. 


mardi 26 novembre 2013

Banlieue de Dakar : Au moins 14 enfants ont péri dans les bassins de rétention


 Les populations de la banlieue n’en finissent pas avec les drames causés par les bassins de rétentions mises en place pour l’évacuation des eaux des inondations dans ces zones. Pour l’instant, on a dénombré 14 cas de noyades du fait des réserves d’eau. Hier un enfant de 12 ans a péri dans un bassin de rétention à Yembeul nord, selon la RFM (privée). La sécurisation des bassins a été une urgence pour les populations de la banlieue. Depuis l’érection des bassins de rétention en 2006, au moins 14 personnes sont mortes noyées dans ces bassins, au grand dam des populations de la banlieue qui demandent au président de la République d’écouter leur cri de cœur. Ferloo

Saint-Louis Du Sénégal Est Menacée Par La Montée Des Eaux. (Reportage)

Saint-Louis du Sénégal, deuxième ville du pays, ancienne capitale de l'Aéropostale qui a vu passé les plus grands dont Antoine de Saint-Exupéry, mais aussi capitale coloniale de l'ancienne Afrique occidentale française, est menacée par la montée des eaux. Saint-Louis aura les pieds dans l'eau si rien n'est fait dans une dizaine d'années. La ville, située à l'embouchure du fleuve Sénégal, a vu la mer avancer dans le continent de 300 mètres depuis 1930.

Les pêcheurs, environ 4 000 équipages de pêche artisanale qui constitue l'économie principale de la ville côtière, se rendent bien compte qu'il faudrait aller vivre plus loin dans le continent. Pour lutter contre la montée des eaux du fleuve Sénégal qui menaçait aussi la ville, les autorités avaient ouvert une brèche le long du lieu-dit la Langue de Barbarie. Il y a dix ans, cette brèche était de quatre mètres pour permettre au trop-plein du fleuve de se déverser dans l'océan Atlantique. C'est la mer qui s'est engouffrée dans le continent avec une brèche agrandie, qui est actuellement de cinq kilomètres.

lundi 25 novembre 2013

Entrée massive de terroristes au Sénégal : La police encercle les Jihadistes

                            Sécurité au Sénégal

 C’est connu : La porosité des frontières favorise l’infiltration de plusieurs jihadistes qui rêvent d’instaurer des cellules terroristes au Sénégal. Très vigilantes, les Forces de sécurité ont réussi à les localiser et préparent un vaste coup de filet.

Dans la région du Sahel, la gestion des frontières équivaut à une mission impossible pour les autorités des différents pays de l’Afrique de l’Ouest. Conscients de cette porosité, les Salafistes arrivent régulièrement à se faufiler entre les mailles du système de contrôle trans­frontalier pour se retrouver au cœur de nos villes et implanter de nouveaux sanctuaires jihadistes. Ces derniers temps, le mouvement d’éléments appartenant à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) s’est accéléré chez nous en pro­fitant du dynamisme des échan­ges commerciaux entre le Sénégal et certains pays de la sous-région.  
Il s’agit d’un paravent commercial qui favorise l’infiltration massive de Salafistes qui ont épousé les idéaux fondamentalistes qu’ils veulent expérimenter au Sénégal. A l’image du marché sous-régional de Diaobé, les opportunités qui s’offrent à eux pour se retrouver au Sénégal foisonnent : Cette stratégie leur permet de se fondre dans la horde de commerçants. Récem­ment, un groupe de terroristes a été coincé à Vélingara par les Forces de sécurité qui suivaient leurs mouvements.
Il y a de fortes chances, d’après une source sécuritaire, que leur projet soit étouffé dans l’œuf. En mettant en place dans les différentes ambassades sénégalaises de la sous-région une police chargée de collecter des informations sur leurs déplacements, les autorités ont réussi à localiser les terroristes dans certaines grandes villes. Bref, un vaste coup de filet se prépare pour «exploser» ces cellules dormantes qui rêveraient d’installer sur le territoire national des katibas en liaison avec d’autres cellules terroristes éparpillées dans la sous-région comme Aqmi, Ansar Dine, le Mujao qui opèrent toujours dans la bande sahélienne. Renversant ! D’après une source sécuritaire, trois unités basées à Tambacounda effectuent depuis janvier des patrouilles motorisées et sillonnent les frontières mauritaniennes et maliennes pour «une recherche permanente de renseignements».

Opération karangué
Il faut savoir qu’une cellule de lutte antiterroriste rattachée au ministère de l’Intérieur a été créée en 2003. Et depuis quelques mois, Dakar est en état de vigilance avec la mise en place de l’opération Karangué «protection», lancée dès le déclenchement de l’intervention militaire au Mali pour prévenir les menaces terroristes. Le jeudi 14 novembre 2013, se tenait à Rabat au Maroc une conférence sur la sécurité des frontières dans la zone sahélo saharienne : «Comment trouver des solutions efficaces à la propagation du terrorisme, des trafics de drogues, d’armes et de l’immigration clandestine ?»
La dernière visite de Manuel Valls, ministre français de l’In­térieur, entre dans ce vaste plan de lutte contre la montée du terrorisme dans la sous-région. Lui et Abdoulaye Daouda Diallo, ministre de l’Intérieur, ont signé une déclaration conjointe sur le renforcement de la coopération entre les deux pays sur la lutte contre le terrorisme, la lutte contre la criminalité transnationale et la lutte contre les trafics de drogues. Abdoulaye Daouda Diallo a rappelé que le Sénégal partage 800 kilomètres de frontières avec la Mauritanie et le Mali. D’où l’importance, selon lui, de mettre au point un système d’échange d’informations fiables pour traquer ces fondamentalistes. «Nous souhaitons inscrire notre coopération dans la cohérence d’un plan Sahel», avait certifié Manuel Valls qui a rappelé que ce plan serait piloté depuis Dakar. Consciente de la fragilité de nos frontières, la France a investi 700 000 euros (plus de 458 millions de francs Cfa) dans un plan d’action contre les actions terroristes le 17 juin 2013 à Dakar. Ce plan, qui va durer trois ans, servira à l’achat de matériel, à des activités de formation en direction des services de la gendarmerie et de la police pour améliorer la capacité de prévention de ces services. 

Construction d'un bar: les populations de Nimzat 2 et Wakhinane 3 disent « niet » et annoncent la bataille

Le scandale des cinq filles arrêtées le 11 novembre dernier pour actes contre-nature sur fonds de lesbianisme y est pour beaucoup. Les populations de Nimzat 2 et Wakhinane 3 ont manifestés  hier avec des brassards rouges pour refuser catégoriquement à la construction d’un bar dans leur localité. Regroupés autours d’un collectif, les habitants de ces localités du département de Pikine s’opposent farouchement à une quelconque érection d’un bar. Ce collectif qui se dit conscient de la gravité de ce projet, a rejeté  toute idée allant dans le sens de perturber la quiétude de leur localité par la débauche et la violence. Le coordonnateur du collectif des  quartiers pikinois affirme avoir privilégié une procédure d’alerte et de veille auprès des autorités (Préfet, Sous préfet, Commissaire et Maires) à la place de violences et de destruction des biens comme on a l’habitude de le voir. Toutefois, Djiby Mbaye, prévient et avertit en ces termes : « On ne veut pas de ce bar. Nous nous soucions de la paix et de la salubrité de Nimzat 2 et de Wakhinane 3. Dons, nous ne saurons imaginer cohabiter avec un lieu qui favorise la débauche et l’incivisme ». 

Les populations des quartiers pikinois qui estiment avoir leur mot à dire, "ce projet n’aura pas une autorisation de notre part", assène le coordonnateur qui annonce par ailleurs leur détermination à aller jusqu'au bout pour défendre leur quartier sous quelconque menace. Le représentant du successeur de Malick Konté de la commune d’arrondissement de Pikine-est a promis de les assister. « Je suis ici parce que le maire me l’a demandé. Sachez que  vous défendez une cause noble et la mairie ne ménagera aucun effort pour vous accompagner dans votre lutte », déclare-t-il. 

Une pétition déjà  entreprise a enregistré 400 signatures pour dire non au projet.

vendredi 22 novembre 2013

Ouakam-base militaire française: des jihadistes prêts à l'assau


Ouakam-base militaire française: des jihadistes prêts à l'assaut
La base militaire française du quartier léboue de Ouakam est sous haute surveillance. Ce, suite aux informations données par les services de Renseignements Généraux (RG) du ministre de l'Intérieur français, Manuel Valls en visite au Sénégal, il y a peu. Les menaces sont parvenues aux autorités sénégalaises. Ces avertissements viennent du jihadiste Omar Oul Amara membre actif  d’Ansar Dine formé en Afghanistan. Proche ami de Mockhtar Ben Mokhtar et Abou Zaid, Oumar Oul Amahra qui avait déjà annoncé des attaques dans tous les pays de la sous région qui collaboraient avec la France.  

Il le confirme en ces propos. « Nous avons des éléments jusque dans leur capitale. Ils sont tous formés et prêt à l’assaut. Ils n’attendent que le signal de la hiérarchie. Nous n’avons pas besoin de nous déplacer avec des armes. Rien qu’avec l’engrais, nous pouvons fabriquer des bombes qui peuvent détruire la terre » a soutenu le jihadiste dans un journal malien. Et, les services français auraient trouvés des puces téléphoniques des opérateurs sénégalais (Orange, Expresso et Tigo). Plus sérieux encore selon les RG, les jihadistes auraient aussi un plan d’attaque de la base militaire de Ouakam.