Le comité d'initiative pour la défense de l'environnement de Cambérène était bien présent lors de la foire organisée par le mouvement citoyen Y'en a marre. Ce rendez-vous, organisé la veille des dernières élections, était une occasion pour le comité de rencontrer tous les candidats. Tous ceux qui sont passés Messieurs Ousmane Tanor Dieng, Ibrahima Fall, Cheikh Bamba Dièye, Madame Amsata Sow Sidibé, presque la quasi totalité des candidats avaient accepté le principe de la délocalisation de l'émissaire de Cambérène.
Un combat citoyen que CIDEC a mené et réussi jusqu'à bloquer le financement de quatorze milliards L'Union Européenne.
lundi 4 novembre 2013
vendredi 1 novembre 2013
vidéo
L'exutoire de l'ONAS (office nationale de l'assainissement) à Cambérène Dakar-Sénégal
à moins de cinq mètres des habitations.
à moins de cinq mètres des habitations.
Les populations de Cambérène vivent cette situation depuis vingt six ans.
Malgré
le combat mené par le comité pour la défense de l'environnement de
Cambérène CIDEC pour la délocalisation de l'émissaire ainsi que les
nombreuses visites effectuées par les autorités sur cette zone, les
populations attendent toujours la réaction de l'ONAS pour protéger ce
point de convergence des eaux usées déversées à Cambérène.
En plus des eaux usées la plupart du temps déversées sans traitement,
des ordures ménagères sont jetées quotidiennement sur l'exutoire
menaçant la santé des populations particulièrement les enfants qui
viennent y jouer sans surveillance et sans interdiction de la part des
autorités.
Et
pourtant, CIDEC a demandé et obtenu de l'autorité étatique, la visite
du Directeur de l'assainissement sur les lieux en présence des
techniciens et des responsables de l'ONAS.
Parmi les solutions qui ont été proposées par les responsables de
l'assainissement, l'enrochement de l'exutoire était retenu comme la
meilleure et devait normalement se faire dans les plus brefs délais avec
l'appui du Maire pour une interdiction de déposer des ordures sur ce
lieu.
Malheureusement rien n'a été fait jusqu'à présent, cependant, les populations continuent à souffrir.
lundi 28 octobre 2013
83 milliards pour réhabiliter la station de Cambérène et renouveler le collecteur Hann-Fann Par APS | APS | Lundi 28 octobre, 2013 14:44
Le Premier ministre Aminata Touré a annoncé lundi, lors de sa déclaration de politique générale, un projet de 83 milliards de francs CFA pour notamment procéder à la réhabilitation de la station d’épuration de Cambérène et au renouvellement du collecteur de Hann.
‘’Nous avons l’ambition de réaliser le projet de dépollution de la baie de Hann. La station d’épuration de Cambérène sera réhabilitée pour porter sa capacité à 52.000 m3/jour. Le renouvellement du collecteur Hann-Fann et l’assainissement de la cité Soleil font également partie de nos priorités. Ces projets mobilisent plus de 83 milliards de FCFA’’, a-t-elle dit devant les députés.
Elle a assuré que les plans directeurs d’assainissement, en cours d’actualisation pour toutes les grandes villes, permettront de renforcer les investissements prioritaires dans le secteur.
Aminata Touré a dans la foulée annoncé un financement de 17 milliards et demi de francs CFA pour une gestion durable des déchets solides urbains.
‘’Dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des ménages, le financement du projet de gestion durable des déchets solides urbains d’un coût de 17,5 milliards est en négociation avancée avec des partenaires privés’’, a-t-elle dit.
Elle a assuré que les plans directeurs d’assainissement, en cours d’actualisation pour toutes les grandes villes, permettront de renforcer les investissements prioritaires dans le secteur.
Aminata Touré a dans la foulée annoncé un financement de 17 milliards et demi de francs CFA pour une gestion durable des déchets solides urbains.
‘’Dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des ménages, le financement du projet de gestion durable des déchets solides urbains d’un coût de 17,5 milliards est en négociation avancée avec des partenaires privés’’, a-t-elle dit.
vendredi 11 octobre 2013
Polémique autour de la construction de l'arène sur le site du technopole : Le député Cheikhou Oumar Sy pose une question au ministre des Sports
A Monsieur Mbagnick Ndiaye, Ministre des Sports et de la Vie associative Monsieur le Ministre, Vous avez déclaré devant la presse nationale et internationale que le site du Technopole a été choisi pour abriter l’Arène nationale et cela sans consultation préalable des riverains de la ville de Pikine. A ce jour aucune étude technique environnementale n’a été publiée pour évaluer l’impact de celle-ci sur le dernier poumon vert de Dakar. Tous les experts qui se sont prononcés sur ce sujet demeurent convaincu que c’est un mauvais choix et que ce site devrait être protégé pour l’équilibre de l’écosystème dans la Région de Dakar.
Je vous invite, Monsieur le Ministre, à nous fournir les réponses suivantes :
Quels sont les Ministères qui ont participé au choix du site ?
Est-ce que le Ministère de l’Environnement a participé à des réunions techniques pour donner son avis sur le choix du site ?
Avez-vous recueilli l’avis du Conseil Economique Social et Environnemental sur cette question ?
Pouvez-vous nous transmettre tous les documents relatifs à l’étude d’impact environnemental de la construction de l’Arène Nationale sur le site du Technopôle?
Quelle est la structure qui a été choisie pour faire l’étude technique et sur quelle base celle-ci a été sélectionnée ?
Quels sont les différents autres sites qui étaient pressentis pour abriter l’Arène Nationale ?
Pourquoi Dakar a été choisie au détriment du développement économique des autres régions qui ont plus d’espace, vue la dénomination Arène Nationale ?
Monsieur le Ministre, la population dakaroise a vécu des moments difficiles avec la pénurie d’eau qui a sévi pendant plus de trois semaines. N’est-il pas plus opportun de faire de ce site le réceptacle des eaux de pluie et construire une petite unité de traitement des eaux pluviales pour palier à ce déficit récurrent du liquide précieux dans la banlieue permettant, en même temps, d’accroitre la production maraichère de la zone des Niayes.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de mes sentiments distingués.
Cheikhou Oumar Sy
Député
vendredi 4 octobre 2013
Arène nationale au technopôle: Wetlands International alerte à nouveau sur les conséquences et exige la délocalisation du projet
Même s’il précise n’être pas contre la construction d’une arène nationale pour la lutte sénégalaise qui est notre sport national, Wetlands International a récemment sorti une déclaration en relation avec ENDA Thiers-Monde pour faire remarquer qu’il y a des dangers à installer cet édifice dans la zone du technopôle.
Wetlands International interpelle à nouveau l’Etat du Sénégal. L’ONG alerte sur les éventuelles conséquences et demande à ce qu’on délocalise le projet. Des experts en environnement estiment que le site du technopôle est le poumon vert de Dakar qui mérite d’être protégé. Elle demande par ailleurs une meilleure politique territoriale pour prévenir les inondations dans la capitale.
« Nous avions l’engagement d’élaborer cette politique nationale qui en fait sera constituée d’éléments stratégiques, donc d’orientation stratégique pour une gestion durable des zones chimiques, mais également d’actions opérationnelles au niveau de chaque zone éco géographique. Nous nous sommes rendus compte que beaucoup de problèmes d’inondation que nous connaissons, notamment dans la région de Dakar sont dus à une mauvaise prise en compte de la dimension aménagement du territoire et de la dimension urbanisation », a éclairé au micro de Sud FM le coordonnateur du programme à Wetlands international, Pape Mawade Wade qui renseigne que « c’est moins le fait d’un excès de précipitations quelques fois, qu’un défaut de gestion qui bloque »
Ces environnementalistes qui réitèrent n’être pas opposés à l’idée de construire une arène pour la lutte conseillent toutefois à l’Etat de s’orienter vers d’autres zones puisque cette zone humide du technopôle constitue un des poumons verts dans le Cap Vert et la biodiversité qu’elle renferme et les activités qui s’y mènent plaident pour un maintien.
Pour sa part, le gouvernement n’a pas encore pris de décision car les autorités attendent les études d’impact.
« Nous avions l’engagement d’élaborer cette politique nationale qui en fait sera constituée d’éléments stratégiques, donc d’orientation stratégique pour une gestion durable des zones chimiques, mais également d’actions opérationnelles au niveau de chaque zone éco géographique. Nous nous sommes rendus compte que beaucoup de problèmes d’inondation que nous connaissons, notamment dans la région de Dakar sont dus à une mauvaise prise en compte de la dimension aménagement du territoire et de la dimension urbanisation », a éclairé au micro de Sud FM le coordonnateur du programme à Wetlands international, Pape Mawade Wade qui renseigne que « c’est moins le fait d’un excès de précipitations quelques fois, qu’un défaut de gestion qui bloque »
Ces environnementalistes qui réitèrent n’être pas opposés à l’idée de construire une arène pour la lutte conseillent toutefois à l’Etat de s’orienter vers d’autres zones puisque cette zone humide du technopôle constitue un des poumons verts dans le Cap Vert et la biodiversité qu’elle renferme et les activités qui s’y mènent plaident pour un maintien.
Pour sa part, le gouvernement n’a pas encore pris de décision car les autorités attendent les études d’impact.
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